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Emplois

Togo/Crise à Radio Pyramide FM : cinq journalistes licenciés sans préavis

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Une crise sociale secoue Radio Pyramide FM, l’une des radios les plus écoutées de Lomé et de sa périphérie. Cinq journalistes titulaires ont été licenciés avec

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Pyramide fm
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Une crise sociale secoue Radio Pyramide FM, l’une des radios les plus écoutées de Lomé et de sa périphérie. Cinq journalistes titulaires ont été licenciés avec effet immédiat, selon les informations relayées par le site d’information Alerte24.

D’après ce média, les courriers de licenciement, signés par le premier responsable de la radio, Wona Germain, évoquent une « faute grave » comme motif de rupture des contrats.

« Ces licenciements font suite à une démarche collective des journalistes concernés visant à réclamer de meilleures conditions de travail. Ils dénonçaient notamment l’absence de crédits de communication indispensables au travail journalistique, des insuffisances matérielles affectant la production des contenus, ainsi que des manquements sur le plan social » lit-on sur alerte24.

Toujours selon la même source, les journalistes pointaient également l’absence de déclaration à la caisse de sécurité sociale, l’inexistence d’assurance maladie et le non-respect des droits aux congés, malgré leur statut de travailleurs permanents.

Faute de réponse à un premier courrier, les journalistes avaient déposé un préavis de grève. Une tentative de médiation aurait permis le report de cette action, dans l’attente d’un dialogue avec la direction. Une rencontre avec le PDG a effectivement eu lieu, mais, selon les journalistes cités par alerte24.tg, les échanges n’auraient pas porté sur le fond des revendications.

Peu après cette rencontre, les cinq journalistes ont reçu leurs lettres de licenciement, avec effet immédiat.

La position de la direction de Pyramide fm

D’après les documents consultés par alerte24.tg, la direction reproche aux journalistes licenciés notamment leur participation à une action revendicative jugée irrégulière, le non-respect de la procédure légale de grève, un défaut d’exécution des missions et un manquement à l’obligation de loyauté envers l’employeur.

Une situation qui, si elle demeure inchangée, fragilise davantage des professionnels déjà confrontés à la précarité et impacte directement plusieurs familles, souligne le média en ligne.

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