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Société

Togo/Dossier renvoyé au 20 avril : voici pourquoi Aamron a comparu devant la Cour d’appel

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Le rappeur togolais Aamron a comparu ce mercredi 11 mars 2026 devant la chambre d’instruction de la Cour d’appel, dans le cadre d’une procédure

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Le rappeur togolais Aamron a comparu ce mercredi 11 mars 2026 devant la chambre d’instruction de la Cour d’appel, dans le cadre d’une procédure liée à la restitution de certains de ses effets personnels placés sous scellés. À l’issue de l’audience, le dossier a été renvoyé au 20 avril prochain pour la poursuite des débats.

Interrogé à la sortie de l’audience par le média “Capture” son conseil, Me Agbogan, est revenu sur l’objet de cette comparution et sur le contexte judiciaire entourant son client.

Selon l’avocat, l’affaire remonte au 21 juin 2025, date à laquelle l’artiste avait été libéré après un séjour à l’hôpital psychiatrique de Zébé. Quelques mois plus tard, en septembre, il a été interpellé puis présenté devant un juge d’instruction qui l’a inculpé avant de le placer sous contrôle judiciaire.

Dans la foulée de cette procédure, plusieurs objets appartenant au rappeur ont été mis sous scellés par la justice, notamment son passeport, son téléphone portable et son permis de conduire.

Face à cette situation, la défense a introduit une requête visant à obtenir la restitution du permis de conduire de l’artiste. Mais cette demande a été rejetée par le juge d’instruction, au motif que la procédure judiciaire n’était pas encore suffisamment avancée.

« C’est contre cette ordonnance du juge d’instruction que nous avons interjeté appel. C’est la raison pour laquelle nous sommes venus débattre ce matin devant la chambre d’instruction », a expliqué Me Agbogan.

Au cours des débats, le ministère public s’est opposé à la restitution du permis de conduire d’Amron. Le parquet a notamment évoqué l’état de santé mentale de l’artiste, estimant que cette situation ne permettait pas pour l’instant de lui rendre ce document administratif.

Selon l’argumentation du ministère public, il aurait été demandé au rappeur de suivre un traitement médical, et les autorités judiciaires ne disposeraient pas de preuve attestant qu’il poursuit effectivement ces soins.

L’avocat d’Aamron conteste

Une position que la défense conteste. L’avocat d’Aamron soutient que son client a la possibilité de choisir son médecin et qu’il a poursuivi son suivi médical après sa sortie de l’hôpital psychiatrique.

« Malheureusement, on lui fait garder sa voiture mais on retient son permis. Allez-y comprendre », a ironisé Me Agbogan.

Faute de décision immédiate, la chambre d’instruction a finalement renvoyé l’examen du dossier au 20 avril 2026, date à laquelle les débats devraient se poursuivre pour statuer sur la demande de restitution du permis de conduire du rappeur.

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