Gouvernement togolais – Réuni ce mercredi 1er avril 2026 à Lomé sous la présidence de Faure Essozimna Gnassingbé, le Conseil des ministres a exprimé son inquiétude face aux conséquences économiques du conflit en cours au Moyen-Orient.
Selon les autorités, cette crise internationale commence déjà à produire des effets indirects sur les économies africaines, notamment à travers la hausse des coûts du transport maritime et de l’énergie. Une situation qui pourrait impacter les prix des biens et services, ainsi que le dynamisme des échanges commerciaux.
Le gouvernement togolais indique suivre de près l’évolution de la situation, conscient des risques de perturbations sur les chaînes d’approvisionnement et sur l’activité économique nationale. Cette vigilance s’inscrit dans un contexte global marqué par des tensions géopolitiques persistantes, susceptibles d’affecter durablement les marchés internationaux.
Le gouvernement veut anticiper
Face à ces incertitudes, l’exécutif entend anticiper d’éventuelles répercussions afin d’en limiter l’impact sur les populations et les opérateurs économiques.