Le Service d’Immigration du Ghana (GIS) a procédé à l’expulsion de plusieurs ressortissants étrangers impliqués dans des activités illégales liées au réseau QNET, parmi lesquels figurent trois citoyens togolais.
Selon un communiqué officiel daté du 13 janvier et signé par la Commissaire adjointe à l’Immigration, Maud Anima Quainoo, ces personnes avaient été arrêtées en août 2025 sur le territoire ghanéen, avant d’être condamnées le 9 septembre 2025 par la justice pour leur implication dans des activités jugées contraires aux lois en vigueur.
Parmi les huit étrangers condamnés, trois sont de nationalité togolaise. Il s’agit de Sylvie Amatala, Doubo Prince et Ben Kaze. Après leur condamnation, ils ont purgé une peine de six mois d’emprisonnement à la prison de Nsawam, avant d’être transférés au centre de détention du Service d’Immigration à Accra en vue de leur expulsion.
Le GIS indique que la majorité des condamnés, dont les ressortissants togolais, ont déjà été rapatriés vers leurs pays d’origine, conformément aux procédures administratives et légales en vigueur.
Cette affaire relance le débat sur la présence de certains réseaux aux méthodes controversées en Afrique de l’Ouest et met en lumière les risques juridiques encourus par des ressortissants togolais impliqués dans des activités illégales à l’étranger, notamment au Ghana.
Les autorités ghanéennes rappellent que toute infraction aux lois nationales, quelle que soit la nationalité des auteurs, expose à des sanctions pénales sévères, suivies, le cas échéant, de mesures d’expulsion.
Mise en garde des autorités du Ghana
Le Service d’Immigration du Ghana a, par ailleurs, salué la coopération du public dans le démantèlement de réseaux impliquant des étrangers. Il a également invité les propriétaires et bailleurs à faire preuve de diligence avant de louer leurs logements à des ressortissants étrangers.
Le GIS réaffirme enfin son engagement à faire respecter strictement les lois sur l’immigration et à préserver l’intégrité territoriale du pays, tout en assurant une surveillance accrue des activités impliquant des non-nationaux.