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Société

Dapaong : elle manque de tuer son beau-père à la machette pour 1 000 FCFA

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A Dapaong, un différend familial autour d’une somme dérisoire a failli virer au drame dans le quartier Boulkougue. Un homme d’environ 50 ans

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Dapaong
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A Dapaong, un différend familial autour d’une somme dérisoire a failli virer au drame dans le quartier Boulkougue. Un homme d’environ 50 ans a été grièvement blessé à la machette par sa belle-fille, selon des informations rapportées par Laabali sur sa page Facebook ce 4 février 2026.

Les faits se sont déroulés le lundi 3 février 2026, en pleine journée. D’après les témoignages recueillis sur les lieux et relayés par Laabali, la présumée auteure réclamait à son beau-père le remboursement d’une dette de 3 000 FCFA. La victime affirme lui avoir remis 2 000 FCFA, promettant de solder les 1 000 FCFA restants ultérieurement.

Une proposition qui n’a manifestement pas calmé la jeune femme. Toujours selon le récit de la victime, cité par Laabali, celle-ci l’aurait violemment pris à partie par des injures avant de revenir, peu après l’arrivée de son mari, armé d’une machette. « Elle a failli me tuer. Quand j’ai voulu lui demander de patienter pour les 1 000 francs restants, elle m’a porté un premier coup au ventre, puis au dos et au pied », témoigne la victime, encore bandée, dans des propos relayés par Laabali.

Alertée par les cris de détresse de l’épouse de la victime, la population est intervenue, empêchant le pire. L’homme a été évacué vers un centre de santé, où il a reçu les premiers soins. Hors de danger selon les médecins, il a ensuite été reconduit à son domicile, bien que ses blessures restent visibles et profondes.

Informées de l’incident, les Forces de défense et de sécurité (FDS) se sont rendues sur les lieux pour établir les faits. Mais à leur arrivée, la présumée auteure et son mari avaient quitté la concession, laissant penser à une fuite, d’après les témoignages de voisins.

Modes traditionnels de règlement de conflits à Dapaong

Au-delà de ce fait divers choquant, plusieurs voix appellent à un retour aux modes traditionnels de règlement des conflits dans la région des Savanes. Chefs traditionnels, sous-chefs (konbonaaba), forces de l’ordre et autorités locales sont désignés comme des recours légitimes en cas de litige.

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